Auteurs

Amandine Meyer

Amandine Meyer pourrait bien être l’héritière plastique de la fantaisie littéraire.
Dessinatrice, céramiste, graphiste, Amandine Meyer déploie son univers en de nombreux territoires, mais s’épanouit en particulier dans l’espace intime de ses carnets, qu’elle parsème d’êtres sans visage, aux attitudes aussi sensuelles qu’enfantines, environnés d’une faune et flore luxuriante. À son goût pour l’ornement – entrelacs végétaux, volutes de fumée, arabesques liquides – Amandine associe l’imagination débridée, ludique autant que lubrique, et explore en d’incessants zigzags l’identité féminine, le désir et les fantasmes. Elle rêve aujourd’hui à des dispositifs d’expositions foisonnantes, où se mêleraient céramiques et grands dessins, en attendant que ses créatures achèvent leurs transformations dans un livre.

L’Huitre et le pèlerin, éditions Kaugummi, 2011 (d’abord auto-édité)
Uzo 9, 10 et 11, collectif, Japon
Kaugummi n° 3, éditions Kaugummi, 2008
Bazar n° 46, éditions F.LT.M.S.T.P.C., 2007
Papagaï, avec Nicolas Muller et Corentin Grossmann, 2006

Ainsi que de nombreux  fanzines très joliment auto-édités : Les Petits cahiers, Pique-nique, Au fin palais, La Langue d’Audrey, Choupette, Le Chemin des doigts, Juin, Il a neigé

Zoé Jusseret

Zoé Jusseret a vu le jour en Lorraine belge en 1987. Elle dessine depuis son plus jeune âge, suit des cours à l’académie des Beaux-Arts de Marche-en-Famenne et à la fin de ses humanités – équivalent du bac – s’inscrit un peu par hasard à l’institut Saint-Luc à Bruxelles. Elle s’empare alors des possibilités narratives de l’image et découvre le monotype, technique qu’elle affectionne particulièrement pour sa matière, dans le rendu comme dans la manipulation préalable. C’est un procédé lent, qui induit différentes étapes et un rapport au temps du dessin particulier, et dont les imperfections plastiques excluent la notion de maîtrise totale…
L’univers de Zoé est à la fois sombre et délicat. Si ses histoires teintées d’angoisse échappent à la réalité stricte, elles évoquent assurément la difficulté à être au monde… Son travail est à découvrir sur le site Grandpapier.org, en attendant que de mystérieux projets n’émergent.

2048, collectif, éditions Salmigondis, 2008
Neuvième rêve tome 6, collectif, Saint-Luc, 2006.

Julia Selin

Julia Selin est née en 1986 à Trollhättan, en Suède. Elle dessine depuis qu’elle est en mesure de tenir un crayon. Cette épreuve de force la mène quelques années plus tard sur les bancs des Beaux-Arts d’Umeå, au nord du pays, où la neige et la nuit se partagent la vedette une partie de l’année. Elle y vit toujours aujourd’hui.
Julia a participé à différentes expositions ici et là – Helsinki, Lodi, Detroit – notamment en compagnie de Jaakko Pallasvuo et Matti Sumari, et auto-édité quelques fanzines photocopiés. Son travail regorge de visions contemplatives et d’intrigants portraits, et a dernièrement fait la part belle à une nature majestueuse et puissante, évoquée dans la série Perigrination.

Waterfall Magazine, winter issue, 2010
The days after the best day of my life, Bakers Dozen, 2009
Megaverse, with Jaakko Pallasvuo, Medium Rare, 2008

Fanny Michaëlis

Fanny Michaëlis est née en 1983 à Paris. Enfant puis adolescente, elle s’adonne tant au dessin et à la peinture qu’au théâtre.
À son entrée aux Beaux-Arts de Paris, elle décide d’abandonner – fort heureusement – une brillante carrière de comédienne. Elle s’intéresse dès lors de plus en plus au dessin et à la narration. Sabordant un grand avenir de peintre, elle fait bientôt ses valises et s’installe à Bruxelles afin de suivre un cursus de bande dessinée à l’institut Saint-Luc.
Aujourd’hui, de retour à Paris, elle parsème ses créations de personnages étranges, perpétuellement en décalage, évoluant dans des univers à la fois doux et cruels. Sa première bande dessinée, Avant mon père aussi était un enfant, paraîtra fin 2011 aux éditions Cornélius.
Non contente de tant d’activités, Fanny fait également partie du groupe Fatherkid, créé avec Ludovic Debeurme, où elle officie au chant et à la batterie.

Peggy Lee, éditions BD Jazz, 2011
Black Eye, collectif, éditions Rotland Press, 2011
Le Tendon revolver n°2 et 3, collectif, United Dead Artists, 2009
Les Orphelines, avec Marion Aubert, éditions Actes Sud, 2009

Polina Petrouchina

Polina Petrouchina est née en 1985 à Moscou. À l’âge de sept ans, elle déménage en France, en région parisienne. Polina suit successivement des études à l’école Estienne puis aux Arts décoratifs de Strasbourg, où elle vit toujours.
Elle garde des liens très forts avec son pays d’origine, la Russie et contribue à faire connaître la bande dessinée d’auteur à travers le festival Boomfest, qui a lieu chaque année à Saint-Pétersbourg, en tant que membre de l’équipe organisatrice. Polina fait également office d’agent de liaison autour de nombreux projets franco-russes en lien avec le dessin.
Le travail d’auteur de Polina, ludique et expressif, est riche de son histoire. Son premier livre paru est un album jeunesse, Le Grand amour, réalisé à quatre mains avec Gala Marina, sa mère, qui a transposé sur tissu les dessins de Polina.

La Grand amour, Polina Petrouchina et Gala Marina, éditions Hélium, 2010
Nés en URSS, collectif, éditions Boomkniga, 2010
DMPP n° 7, collectif, éditions The Hoochie Coochie, 2010

Polina a également participé aux collectifs Kommissia (Russie), Georges (Belgique), Tshepukha (Russie), Ziniol (Pologne).

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